<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Olistik.</title>
	<atom:link href="https://www.olistik.fr/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.olistik.fr</link>
	<description>Projets digitaux sur-mesure</description>
	<lastBuildDate>Fri, 15 Jun 2018 10:17:20 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.8.1</generator>

<image>
	<url>https://www.olistik.fr/wp-content/uploads/2017/09/favicon.png</url>
	<title>Olistik.</title>
	<link>https://www.olistik.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Transformation digitale : s’adapter, c’est innover</title>
		<link>https://www.olistik.fr/transformation-digitale-sadapter-cest-innover/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=transformation-digitale-sadapter-cest-innover</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Olivier Gambari]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Oct 2017 16:21:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Design]]></category>
		<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Transformation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.olistik.fr/?p=1243</guid>

					<description><![CDATA[<p>En quoi l’adaptation à un marché digital innovant est-elle une nécessité stratégique pour l’entreprise aujourd’hui ? Fiona Gamer, directrice de la transformation chez Olistik : L’évolution du marché et la législation transforment les usages. La stratégie européenne pour le numérique impose par exemple la facturation électronique en France à partir de 2017 pour les entreprises. La...</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr/transformation-digitale-sadapter-cest-innover/">Transformation digitale : s’adapter, c’est innover</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr">Olistik.</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En quoi l’adaptation à un marché digital innovant est-elle une nécessité stratégique pour l’entreprise aujourd’hui ?</strong></p>
<p><strong>Fiona Gamer, directrice de la transformation chez Olistik</strong> : L’évolution du marché et la législation transforment les usages. La stratégie européenne pour le numérique impose par exemple la facturation électronique en France à partir de 2017 pour les entreprises. La modernisation de la Poste passe par la numérisation de ses services, avec notamment le recommandé en ligne. Cette révolution digitale s’introduit dans nos vies quotidiennes, en entreprise elle chamboule les modes de travail&#8230; Quand ces innovations s’inscrivent dans une stratégie réfléchie, elles sont l’opportunité pour les entreprises d’assainir les procédures et permettent une meilleure collaboration interservices. En revanche, quand ils s’imposent sans préparation stratégique, ces nouveaux outils peuvent compliquer la vie des salariés. S’adapter au marché digital, ce n’est pas simplement introduire des outils et dématérialiser, c’est transformer sa vision stratégique, son management, sa communication, son modèle d’affaires.</p>
<p><strong>Après la stratégie, l’opérationnel : comment se réalise une transformation digitale ? On parle de transversalité et d’agilité…</strong></p>
<ol>
<li><strong> G. </strong>: Efficacité et rentabilité doivent être les maîtres mots de la digitalisation. Si la stratégie digitale n’aboutit pas à une meilleure efficacité du travail individuel et collectif, c’est faire fausse route. Le meilleur conseil que je puisse donner est de commencer par analyser l’existant, par un audit précis : modéliser les process de travail et de communication entre les métiers, les services et avec les clients. Cette cartographie permettra de mieux jauger les écarts entre l’existant et l’organisation cible qui est souhaitée. Les solutions couleront de source : il sera plus facile ensuite de choisir l’outil digital idoine, de sélectionner les collaborateurs concernés par le projet, de se concentrer sur les procédures prioritaires.</li>
</ol>
<p>Une fois les solutions trouvées, il ne s’agit pas de se lancer dans un long tunnel de réalisation sur plusieurs années ! Et vous avez raison, la gestion de projet en mode « agile » est tout à fait adaptée. La transformation s’organise ainsi sur des périodes courtes et successives de réalisation, avec des résultats immédiats, dans un processus itératif, où les individus et leurs interactions sont au cœur du changement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le digital est donc le vecteur de nouvelles méthodes de travail, à l’ère du collaboratif. En quoi les réseaux de proximité peuvent-ils aider à optimiser les processus ?</strong></p>
<ol>
<li><strong> G. :</strong> Si la transformation est portée par les collaborateurs, vous assurez la réussite du projet. Il s’agit de bien communiquer le changement auprès d’eux, et de les faire participer. D’où l’importance du mode « expérimental » et « agile » dans la mise en œuvre. C’est un peu « l’esprit start-up ». En impliquant l’ensemble des collaborateurs dans la recherche de solutions et dans les différentes étapes du projet, ils adhérent et forment le premier réseau de publicité : ils porteront la bonne parole dans l’entreprise et à l’extérieur, auprès des clients, car ils auront vu, créé et accompagné le changement.</li>
</ol>
<p><strong>La dimension RH est-elle si importante dans la conduite du changement ? Nouvelles compétences et nouveaux métiers impliquent-ils de nouveaux comportements des salariés ?</strong></p>
<ol>
<li><strong> G. </strong>: C’est une culture numérique à adopter dans l’entreprise, et pour y parvenir il faut savoir identifier et anticiper les résistances. Et ce n’est pas une question de générations, les « séniors » sont les garants de l’expertise et des bonnes pratiques, et vous seriez étonné d’observer que les « jeunes » en entreprise peuvent se montrer très résistants au changement&#8230; Il n’y a donc pas rupture, mais transition. Pour conduire le changement efficacement, l’idéal est d’identifier les talents dans l’entreprise, et d’apporter les compétences nécessaires par la formation.</li>
</ol>
<p>Le digital a envahi notre quotidien, tout le monde s’y adapte dans sa vie privée et a acquis des compétences transposables en entreprise grâce à un accompagnement de qualité. Il faut sortir des silos et générer une dynamique nouvelle de collaboration. Le changement est un état d’esprit, chacun à son niveau peut être acteur de l’innovation !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vous souhaitez vous inscrire à notre Newsletter ? <a href="#" class="button manual-optin-trigger" data-optin-slug="skumgagi4iveolg26ykt">Cliquez ici!</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr/transformation-digitale-sadapter-cest-innover/">Transformation digitale : s’adapter, c’est innover</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr">Olistik.</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’intelligence collective ouvre les portes de l’avenir</title>
		<link>https://www.olistik.fr/lintelligence-collective-ouvre-les-portes-de-lavenir/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=lintelligence-collective-ouvre-les-portes-de-lavenir</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Olivier Gambari]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Oct 2017 09:24:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Brainstorming]]></category>
		<category><![CDATA[Design-thinking]]></category>
		<category><![CDATA[Management]]></category>
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.olistik.fr/?p=1250</guid>

					<description><![CDATA[<p>A l’ère de la transition numérique, les entreprises de tous secteurs se retrouvent dans des environnements en constante évolution. Une évolution si rapide que ses acteurs, face à la complexité croissante des données, ont parfois du mal à s’y retrouver. En interne aussi, les problématiques et les freins s’accumulent, chacun ayant tendance à s’enfermer dans...</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr/lintelligence-collective-ouvre-les-portes-de-lavenir/">L’intelligence collective ouvre les portes de l’avenir</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr">Olistik.</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>A l’ère de la transition numérique, les entreprises de tous secteurs se retrouvent dans des environnements en constante évolution. Une évolution si rapide que ses acteurs, face à la complexité croissante des données, ont parfois du mal à s’y retrouver. En interne aussi, les problématiques et les freins s’accumulent, chacun ayant tendance à s’enfermer dans le pré-carré de ses compétences. Dans ce contexte, plus que jamais, l’intelligence collective et l’initiative de chacun sont la solution.</p>
<p>Mais cette intelligence ne se décrète pas, elle se construit et se cultive, à force de travail et de communication, jour après jour. Cet écosystème ouvert et transparent, dont tous les éléments interagissent, s’organise afin que chacun y contribue efficacement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Une d</strong><strong>é</strong><strong>centralisation innovante</strong></h2>
<p>Même si elle se pense et se décide en amont, la création d’un écosystème efficace commence toujours par le noyau : l’individu. Le collaborateur, à tous les niveaux de l’entreprise, devra apprendre à laisser son égo au placard pour emprunter la voie de l’intelligence collective. Le salarié n’agit plus pour se faire valoir auprès de sa hiérarchie, mais pour s’affirmer dans la prise d’initiative : ses convictions et ses connaissances se remettent au service de tous. L’horizontalité et l’efficacité décentralisée gagnent du terrain.</p>
<p>Pour pouvoir donner le meilleur de lui-même, chaque collaborateur est intégré à la nouvelle organisation. Mis en confiance, il se sent partie prenante de l’écosystème et y trouve sa place de contributeur. Répondre aux problématiques complexes nécessite de pouvoir s’exprimer… mais aussi d’écouter. En jouant la carte de la coopération, on se rend vite compte que cette approche réactive permet d’accroître la créativité.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>1 + 1 = 3</strong><strong> </strong><strong>: </strong><strong>é</strong><strong>cosyst</strong><strong>è</strong><strong>me et co-cr</strong><strong>é</strong><strong>ation, une approche holistique de la solution</strong></h2>
<p>Travailler dans un écosystème ouvert, c’est adopter une vision transversale et connecter des intelligences diverses, des personnalités et non plus seulement des métiers et des compétences techniques. Entendre, comprendre et traduire le besoin client ; chez Olistik, l’expérience utilisateur est au cœur de la création pour mettre en place des outils et des applis métiers innovantes. En s’appuyant sur un réseau d’experts travaillant en co-création, on innove de façon efficace pour trouver les réponses adaptées.</p>
<p>Le croisement des points de vue et des approches permet d’avoir une vue d’ensemble et d’appréhender les enjeux dans leur globalité. Cette méthode se pratique énormément dans les incubateurs et les pépinières de start-up. La capacité à apporter les bonnes réponses est avant tout liée à l’efficacité du réseau. « Cette approche holistique qu’est l’écosystème est un équilibre entre la compréhension d’un contexte et la somme d’intelligences : 1 + 1 = 3 », explique Olivia Von Breitenstein, directeur de la stratégie d’Olistik.</p>
<h2><strong> </strong></h2>
<h2><strong>Une nouvelle mani</strong><strong>è</strong><strong>re de penser</strong><strong>…</strong> <strong>mais surtout d</strong><strong>’</strong><strong>agir<br />
</strong></h2>
<p>Dans le monde de l’entreprise, le réflexe de se comparer aux autres pour se définir et exister tend à disparaître. « L’ère du collaboratif, par l’initiative de chacun et la créativité de tous, a sonné. C’est par un échange constant que l’on peut chaque jour réinventer le business », ajoute Olivia Von Breitenstein.</p>
<p>L’écosystème est donc une nouvelle manière de penser les solutions mais a également un but très pragmatique… et lucratif. Plus l’écosystème est dynamique, plus le business devient collectif et efficace.</p>
<p>Olivier Gambari, fondateur d’Olistik affirme « La valeur apportée aux clients est amplifiée : un regard neuf sur leurs problématiques amène des solutions innovantes, plus adaptées. La co-création permet d’abattre les cloisons et les silos entre experts, mais aussi entre entreprises. » Evoluer dans un écosystème collaboratif, où l’ancienne verticalité cloisonnée fait place à l’horizontalité ouverte, c’est répondre dès maintenant aux enjeux complexes de demain.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr/lintelligence-collective-ouvre-les-portes-de-lavenir/">L’intelligence collective ouvre les portes de l’avenir</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr">Olistik.</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Implémenter de nouveaux outils : gagner en efficacité</title>
		<link>https://www.olistik.fr/implementer-de-nouveaux-outils-gagner-efficacite/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=implementer-de-nouveaux-outils-gagner-efficacite</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Olivier Gambari]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Oct 2017 09:29:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Management]]></category>
		<category><![CDATA[Méthodologie]]></category>
		<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[SCRUM]]></category>
		<category><![CDATA[Ingénierie]]></category>
		<category><![CDATA[Réalisation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.olistik.fr/?p=1733</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’implémentation de nouveaux outils peut avoir diverses origines : renforcer l’image auprès des clients, développer des outils de mesures fiables ou encore permettre à l’entreprise de générer et gérer de manière indépendante leurs projets ou leurs contenus. La volonté de créer de nouveaux outils est souvent motivée par la volonté de mieux connaître et gérer mieux...</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr/implementer-de-nouveaux-outils-gagner-efficacite/">Implémenter de nouveaux outils : gagner en efficacité</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr">Olistik.</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’implémentation de nouveaux outils peut avoir diverses origines : renforcer l’image auprès des clients, développer des outils de mesures fiables ou encore permettre à l’entreprise de générer et gérer de manière indépendante leurs projets ou leurs contenus. La volonté de créer de nouveaux outils est souvent motivée par la volonté de mieux connaître et gérer mieux sa base clients.</p>
<p><u>La Maison Lyovel, un acteur de la distribution automatique lancé dans le lead marketing</u></p>
<p>Nous avons accompagné notre client Maison Lyovel afin de lui permettre non seulement de refondre son image sur l’ensemble de ses supports et de créer un réel storytelling mais aussi de développer les outils lui permettant de créer un lead marketing efficace.</p>
<p>Lors du développement, nous avons privilégié le développement de l’espace client permettant d’avoir une visibilité sur ses consommables par segment, afin de savoir quelles commandes développer ou endiguer. Pour Maison Lyovel, cet espace permet de mieux suivre la consommation et d’améliorer le cycle de vente des commerciaux.</p>
<p>Par ailleurs, nous avons lié les nouveaux outils à des webservices externes fourni par « VEGA », permettant de vérifier les stocks. Nous avons automatisé l’import des données permettant aux nouveaux outils de traiter l’ensemble des données. Pareillement, nous avons lié « Candidatus », logiciel de gestion de candidature à l’outil, dont la réception des données se fait toutes les 15 minutes.</p>
<p>De cette manière le nouvel outil de Maison Lyovel permet de gérer l’ensemble des tâches et réduit considérablement le nombre d’outils à utiliser et facilite aussi la gestion quotidienne des équipes en internes.</p>
<p><u> </u></p>
<p><u>Shopîles, des outils développant de nouvelles offres</u></p>
<p>Lors de notre accompagnement pour Shopîles, nous avons développé un outil de suivi de colis. Cette solution permet aux habitants des DOM et des TOM de commander en ligne chez des retailers qui ne livraient pas en dehors de la métropole. L’outil développé permet ainsi de gérer la réexpédition des colis tel un logisticien automatisé.</p>
<p>L’outil a inclus d’autres fonctionnalités comme le paiement en ligne mais également la gestion de la clientèle. Un compte par client permet de connaître les données du titulaire et de retracer l’historique de ce dernier.</p>
<p>Grâce à cet outil, la gestion interne de Shopîles a été automatisé et permet à l’ensemble de l’équipe  de se concentrer davantage sur le développement commercial grâce à un temps de suivi logistique réduit. De plus, les clients peuvent suivre l’état d’avancement de leur colis et savoir dans quel délais le colis va être livré. Un service innovant développant le marché entre les DOMTOM et la France métropolitaine.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une fois que nous avons développé les outils et leurs fonctionnalités avec nos clients, nous formons nos clients à la prise en main de ces derniers.</p>
<p>Grâce à notre suivi lors de la maintenance corrective et la maintenance applicative, nous assurons une évolution constante de l’outil. Cet accompagnement garanti un perfectionnement pendant lequel nous vous conseillons et proposons de nouvelles fonctionnalités qui feront gagner du temps à vos équipes mais aussi à vos clients.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr/implementer-de-nouveaux-outils-gagner-efficacite/">Implémenter de nouveaux outils : gagner en efficacité</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr">Olistik.</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Holacratie, la démocratie dans l’entreprise</title>
		<link>https://www.olistik.fr/holacratie-la-democratie-dans-lentreprise/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=holacratie-la-democratie-dans-lentreprise</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Olivier Gambari]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Oct 2017 16:25:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégie d'engagement]]></category>
		<category><![CDATA[Transformation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.olistik.fr/?p=1256</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’intelligence collective dans l’entreprise L’holacratie, nouveau mode de management fondé sur l’intelligence collective, fait son chemin dans les entreprises et dans les esprits. Utilisant les compétences de chacun, elle permet de répartir les initiatives et les prises de décision à travers des équipes auto-organisées, de manière beaucoup plus horizontale que dans la traditionnelle hiérarchie pyramidale....</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr/holacratie-la-democratie-dans-lentreprise/">Holacratie, la démocratie dans l’entreprise</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr">Olistik.</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’intelligence collective dans l’entreprise</strong></p>
<p>L’holacratie, nouveau mode de management fondé sur l’intelligence collective, fait son chemin dans les entreprises et dans les esprits. Utilisant les compétences de chacun, elle permet de répartir les initiatives et les prises de décision à travers des équipes auto-organisées, de manière beaucoup plus horizontale que dans la traditionnelle hiérarchie pyramidale. Cette gouvernance du « citoyen de l’entreprise » est bien dans l’air du temps, à l’époque de la démocratie participative.</p>
<p>Quand tout change si vite, l’adaptabilité est la clé de la réussite. C’est le credo des Zappos (<a href="http://www.zappos.com/">http://www.zappos.com/</a>)  et autres Augustin, géants américains de la vente directe sur internet, qui ont inventé ce « management sans managers ». Petites équipes autonomes, cercles de décision décentralisés, prime à l’initiative et à l’imagination, mais aussi importance du développement personnel et du bien-être dans l’entreprise, le tout bien sûr dans un souci de performance et d’efficacité de l’ensemble.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Holacratie et transition digital : une bonne conjugaison ?</strong></p>
<p>Particulièrement adaptée à la transition digitale par la réactivité et la souplesse qu’elle apporte dans le fonctionnement de l’entreprise, l’holacratie permet donc la mobilisation de tous et une plus grande implication de chacun. Mais elle est également compliquée à mettre en œuvre, car la multiplicité des centres de décision ne doit pas entraîner la complexification de l’ensemble, ni des batailles d’ego, tiraillements et autres luttes d’influence. Il ne s’agit pas de laisser le désordre et la rivalité s’installer, l’intérêt général et le but à atteindre doivent rester prioritaires.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>L’Holacratie : une efficacité en mode projet</strong></p>
<p>« En démocratie, il faut savoir écouter la foule, mais aussi entendre les sages » explique Olivia von Breitenstein, directrice des stratégies chez Olistik. « Il s’agit de bien discerner ce qui fait progresser l’entreprise et de sélectionner les talents pour gagner en efficacité. Les remontées d’information et les prises de décision doivent rester fluides, pour conserver la souplesse et l’agilité, indispensables dans un environnement en constante évolution. Mais manager, c’est un métier, difficile à pratiquer. En réalité, bien peu d’entreprises peuvent se passer de hiérarchie, surtout dans notre culture française, plus individualiste. Chez Olistik, nous pensons que l’holacratie est bénéfique en mode projets, dans le cadre de missions définies et limitées dans le temps. C’est en quelque sorte une première étape vers un mode de gouvernance idéal… »</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Un modèle basé sur l’auto-responsabilisation et l’abandon des egos</strong></p>
<p>Casser les silos, relier les prés carrés, pour que l’information et l’initiative circulent mieux, afin de transmettre la dynamique et d’irriguer toutes les branches de l’entreprise. « Nous préconisons ces techniques lors du développement des nouveaux outils digitaux, elles sont utilisées dans le cadre de nos missions de conseil et d’accompagnement au changement. L’auto-responsabilisation des salariés est parfois complexe à mettre en œuvre, mais lorsqu’elle fonctionne à plein, le rendement et la productivité s’en trouvent nettement améliorés ».</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr/holacratie-la-democratie-dans-lentreprise/">Holacratie, la démocratie dans l’entreprise</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr">Olistik.</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le design thinking, créatif et efficace</title>
		<link>https://www.olistik.fr/le-design-thinking-creatif-et-efficace/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-design-thinking-creatif-et-efficace</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Olivier Gambari]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Sep 2017 18:35:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Design-thinking]]></category>
		<category><![CDATA[Méthodologie]]></category>
		<category><![CDATA[business]]></category>
		<category><![CDATA[design]]></category>
		<category><![CDATA[transformation-digitale]]></category>
		<category><![CDATA[UI]]></category>
		<category><![CDATA[UX]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.olistik.fr/?p=1253</guid>

					<description><![CDATA[<p>Retour aux fondamentaux : qu’est-ce que le Design Thinking ? On parle beaucoup de design thinking, mais comment le définir exactement ? Cette méthode, adoptée par les entreprises les plus innovantes au monde, s’inspire de la démarche du designer, lorsqu’il s’attèle au développement de projets d’innovation. Autrement dit, on travaille en co-création à la mise en place d’outils...</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr/le-design-thinking-creatif-et-efficace/">Le design thinking, créatif et efficace</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr">Olistik.</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Retour aux fondamentaux : qu’est-ce que le Design Thinking ?</strong></p>
<p>On parle beaucoup de design thinking, mais comment le définir exactement ? Cette méthode, adoptée par les entreprises les plus innovantes au monde, s’inspire de la démarche du designer, lorsqu’il s’attèle au développement de projets d’innovation. Autrement dit, on travaille en co-création à la mise en place d’outils les plus adaptés au besoin de l’utilisateur. Analyse des moyens existants et du besoin dans un premier temps, réflexion en commun &#8211; la plus créative possible &#8211; sur les solutions envisagées, puis développement des nouveaux outils pour parvenir aux objectifs, avec des phases de validation et des retours utilisateurs pertinents. Dans un environnement économique complexe et changeant, cette méthode implique collaborateurs et partenaires à tous les niveaux de l’entreprise et conduit toujours à un résultat efficace.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le design thinking et le développement d’outils web… ou d’outils métiers</strong></p>
<p>Chez Olistik, cette méthodologie est systématiquement employée lors du développement de nouveaux outils web ou d’applications métiers innovantes. « Nous employons le design thinking et le travail en co-création à tous les stades de nos missions, que ce soit lors de la réflexion stratégique et marketing en amont, du développement technique proprement dit ou des phases de test finales » explique Olivia von Breitenstein, directrice de la stratégie chez Olistik. « Cette approche utilisateur du développement permet de toujours rechercher la meilleure ergonomie et d’obtenir l’outil le plus intuitif possible. Pour l’utilisateur, c’est la garantie d’une appropriation immédiate, et pour le client, grâce aux comités de pilotage restreints, la certitude de l’efficacité et du retour sur investissement (ROI) ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Engager l’ensemble des parties prenantes</strong></p>
<p>Ateliers de design thinking, tables rondes de co-création, toutes les parties prenantes de l’entreprise participent au processus lors de la mise en place des nouveaux outils : excellent pour le team building ! Ce fut le cas dernièrement avec la création de Maly, la mascotte de la Maison Lyovel (distributeurs automatiques de boissons et friandises), qui incarne parfaitement les valeurs de l’entreprise et les attentes des clients. Ce fut aussi le cas chez Dinnosanté, distributeur d’équipements pour diabétiques. « Les infirmières et les patients ont directement participé à la mise en place des nouveaux outils métiers. Ainsi, nous étions sûrs de répondre à leurs besoins sur le terrain, ce qui a permis des commandes efficaces en direct de chez le client et une meilleure gestion des stocks », ajoute Olivia von Breitenstein. Par une organisation optimisée et centrée sur l’utilisateur, le design thinking permet aux entreprises de réussir leur transition digitale au juste coût… et d’améliorer leur performance business.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr/le-design-thinking-creatif-et-efficace/">Le design thinking, créatif et efficace</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr">Olistik.</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les révolutions de l’UI</title>
		<link>https://www.olistik.fr/les-revolutions-de-l-ui/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=les-revolutions-de-l-ui</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Olivier Gambari]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Sep 2017 09:34:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Design-thinking]]></category>
		<category><![CDATA[UI]]></category>
		<category><![CDATA[UX]]></category>
		<category><![CDATA[design]]></category>
		<category><![CDATA[marque]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.olistik.fr/?p=1266</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un site internet efficace se doit d’être le reflet fidèle de la marque, incarnant la personnalité et les valeurs de l’entreprise. L’expérience utilisateur (UX), pour être vivante et immersive, passe par une bonne interface (UI). Or la vie de l’entreprise, l’évolution constante du marché comme des technologies engendrent des changements de l’UI et du design...</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr/les-revolutions-de-l-ui/">Les révolutions de l’UI</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr">Olistik.</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Un site internet efficace se doit d’être le reflet fidèle de la marque, incarnant la personnalité et les valeurs de l’entreprise. L’expérience utilisateur (UX), pour être vivante et immersive, passe par une bonne interface (UI). Or la vie de l’entreprise, l’évolution constante du marché comme des technologies engendrent des changements de l’UI et du design d’un site, qui ne doit pas vieillir ou devenir obsolète trop rapidement. Visible et accessible, facilement mémorisable, il doit proposer une navigation simple et intuitive, combler les attentes de l’utilisateur et lui donner envie de revenir. E-commerce, simple présentation des activités de l’entreprise ou contenu plus riche, le site doit « raconter des histoires » et donner envie d’en savoir plus. Pour cela, il a recours aux tout derniers outils du web.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Vidéo : voyage dans l’univers de la marque</strong></p>
<p>Parmi elles, la vidéo « full screen » (plein écran) est une arme incontournable. Immersive et captivante, elle permet la création immédiate de l’univers de la marque. Attirant l’œil, à la fois séduisante et convaincante, elle fait passer les messages sans lasser l’utilisateur. Pour toutes ces raisons, la vidéo est de plus en plus utilisée dans le design digital et bouleverse les nouvelles stratégies de communication. Elle ne fera pas disparaître la photo ou l’infographie, mais tend à se généraliser sur les sites de dernière génération, qui ont également recours à l’écran interactif. Un lien fort et direct s’établit ainsi avec l’utilisateur, une « relation-client » puissante et durable, qui dépasse le cadre du simple story-telling ou de la communication traditionnelle.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Graphisme : un contenu « vitaminé »</strong></p>
<p>Induit par la généralisation des supports portables, tablettes et smartphones, le scrolling et le contenu défilant gagnent du terrain, fonctionnant aussi bien pour du contenu journalistique que pour des récits plus scénarisés ou des expériences interactives. Avec toujours une navigation fluide, immersive et sans interruption. Les gradients et les couleurs vives utilisés dans l’habillage du site apportent chaleur et dynamisme, et induisent une idée de créativité et de modernité. Comme la typographie, ils « vitaminent » la présentation et apportent du mouvement et de l’énergie. Les illustrations, en ligne avec la personnalité de la marque, mettent en avant un côté plus humain, et apportent caractère et personnalité. Style fun, proximité, couleurs et illustrations complètent idéalement la photo.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Vivre une nouvelle expérience utilisateur</strong></p>
<p>Pour casser les codes de la présentation classique et sortir des grilles linéaires et du scrolling trop long, les effets de juxtaposition et de parallax (impression que le fond bouge moins vite que le premier plan) traduisent un esprit plus expérimental et apportent du dynamisme. Profondeur, mouvement, perspectives, les effets possibles de ces nouvelles techniques sont nombreux. Le but étant, pour les marques, de faire vivre une nouvelle expérience à leurs clients et utilisateurs. Les cartes et « pop-ups », qui s’activent et s’ouvrent au passage de la souris, permettent de mettre en avant des zooms info pratiques et efficaces, valorisant le choix de l’utilisateur. Elles sont de plus en plus souvent utilisées, notamment dans le secteur du e-commerce grand public, et offrent de nombreuses possibilités d’animation (jaillissement, zoom, rotation, empilement ou sélection…).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Micro interactions, maxi effets</strong></p>
<p>Les micro-interactions, souvent utilisées pour les menus, jouent également un rôle fondamental aujourd’hui. Très utiles pour les supports et solutions mobiles de petit format, elles aident l’utilisateur à obtenir un feed-back sur ses actions et facilitent la navigation. Permettant d’anticiper les choix et clics suivants, elles incitent à la découverte du contenu. Depuis 2016, la création de menus originaux est aussi en plein boom, mais ne doit pas nuire à l’ergonomie et sera plutôt réservée aux sections de narration et de fiction.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr/les-revolutions-de-l-ui/">Les révolutions de l’UI</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr">Olistik.</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mayli, la mascotte du changement</title>
		<link>https://www.olistik.fr/mayli-la-mascotte-du-changement/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=mayli-la-mascotte-du-changement</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Olivier Gambari]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Sep 2017 09:00:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Benchmark]]></category>
		<category><![CDATA[Design-thinking]]></category>
		<category><![CDATA[Etudes de marché]]></category>
		<category><![CDATA[UI]]></category>
		<category><![CDATA[UX]]></category>
		<category><![CDATA[Webresponsive]]></category>
		<category><![CDATA[design]]></category>
		<category><![CDATA[Réalisation]]></category>
		<category><![CDATA[Web-responsive]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.olistik.fr/?p=1311</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour la Maison Lyovel, entreprise de service (distributeurs de boissons et snacking), devenir une marque à part entière, visible aux yeux des clients et du grand public, était un véritable challenge et une nouvelle étape dans le développement de la société. La refonte du site internet en plateforme de services interactive, outil de gestion de...</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr/mayli-la-mascotte-du-changement/">Mayli, la mascotte du changement</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr">Olistik.</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour la Maison Lyovel, entreprise de service (distributeurs de boissons et snacking), devenir une marque à part entière, visible aux yeux des clients et du grand public, était un véritable challenge et une nouvelle étape dans le développement de la société. La refonte du site internet en plateforme de services interactive, outil de gestion de commande et de retour statistiques des consommables, était un travail de digitalisation primordial. Néanmoins, pour passer de simple prestataire de services à une marque de préférence, nous avons retravaillé la plateforme de marque fortement empreinte d’un engagement RSE.  Il fallait créer un symbole fort et porteur de la nouvelle image. La création de l’égérie Mayli, incarnant les valeurs de l’entreprise, a permis d’atteindre cet objectif.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>« Pour traduire cette nouvelle personnalité, nous avons donné à Mayli les traits d’une jeune femme polyvalente et dynamique » explique Olivia von Breitenstein, directrice de la stratégie chez Olistik. « Technicienne, l’I-Pad à la main à côté des distributeurs, pour incarner la réactivité de nos techniciens, qui entretiennent les machines et remontent en premier les souhaits des utilisateurs. Pionnière sur le terrain, en tenue de brousse auprès des producteurs de café, pour sélectionner les meilleures matières premières. Shopping-girl moderne, à l’affût des dernières tendances, pour dénicher les marques et les nouveaux produits porteurs ». Mayli véhicule l’identité de la marque à travers un discours de proximité, simple et direct, qui n’hésite pas à avoir recours à l’humour et au jeu de mots. Un exemple, décliné en stickers : “Chez nous, l’empreinte carbone ne laisse pas de trace de chocolat” ! « La machine à café est un espace de pause et de détente, il faut conserver et renforcer ce lien de proximité et de convivialité », ajoute Olivia von Breitenstein. « Maison Lyovel n’est pas qu’un simple prestataire loueur de machine, c’est un partenaire au quotidien dans la vie de l’entreprise, qui doit exister aux yeux et dans le cœur de l’utilisateur final ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ces valeurs de proximité et de respect de l’environnement sont très attendues par les clients et les consommateurs aujourd’hui. C’est tout l’intérêt et l’importance de développer la RSE, la responsabilité sociétale et environnementale de l’entreprise. Cette responsabilité s’exprime d’abord dans le choix des fournisseurs et des marques distribuées, elles-mêmes porteuses d’un label RSE ou de commerce équitable type Max Havelaar pour le café, ou Lemontree pour le thé. Des produits gourmands, mais aussi de bien-être ou Bio. L’aspect nutritionnel et diététique est de plus en plus mis en avant. « A côté des grandes marques classiques de snacking, nous sélectionnons également de plus petits distributeurs, pour les mangues séchées par exemple, un des derniers produits intégrés dans nos distributeurs ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Toujours dans une démarche RSE, l’entreprise défend la charte de diversité, qui garantit l’intégration des différents profils de salariés, respectant l’égalité homme-femme, l’origine ethnique ou culturelle, les séniors comme les personnes handicapées. La politique RH active veille aussi à l’évolution professionnelle et à la formation continue. « L’entreprise est proche de ses salariés comme elle est proche de ses clients, à leur écoute. Pour faire remonter leurs besoins et leurs souhaits, dans une posture de dialogue. Maison Lyovel exploite également des distributeurs dans les lieux publics comme les hôpitaux et les gares ; donc elle forme ses gestionnaires, ses techniciens et ses commerciaux pour que la machine apporte le meilleur service au client et établisse ce lien de proximité auquel nous tenons tant… et qu’incarne à merveille la malicieuse Mayli ».</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr/mayli-la-mascotte-du-changement/">Mayli, la mascotte du changement</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr">Olistik.</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Face à la robotisation, quelles solutions ?</title>
		<link>https://www.olistik.fr/face-a-la-robotisation-quelles-solutions/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=face-a-la-robotisation-quelles-solutions</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Olivier Gambari]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Sep 2017 09:30:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Management]]></category>
		<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Transformation]]></category>
		<category><![CDATA[management]]></category>
		<category><![CDATA[organisation]]></category>
		<category><![CDATA[transformation]]></category>
		<category><![CDATA[transformation-digitale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.olistik.fr/?p=1259</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’avènement des robots et de l’intelligence artificielle (IA) transforme en profondeur l’organisation et le management en entreprise. L’IA progresse rapidement dans nos sociétés et permet d’optimiser la gestion et les flux de communication. Trois pôles sont pour l’instant concernés : les systèmes d’information, la comptabilité et la relation client en ligne. Ainsi, de nombreuses entreprises couplent...</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr/face-a-la-robotisation-quelles-solutions/">Face à la robotisation, quelles solutions ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr">Olistik.</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’avènement des robots et de l’intelligence artificielle (IA) transforme en profondeur l’organisation et le management en entreprise. L’IA progresse rapidement dans nos sociétés et permet d’optimiser la gestion et les flux de communication. Trois pôles sont pour l’instant concernés : les systèmes d’information, la comptabilité et la relation client en ligne. Ainsi, de nombreuses entreprises couplent intelligence artificielle et systèmes d’information pour perfectionner leurs indicateurs de performance. L’organisation du travail et du management doit prendre en compte ces nouveaux enjeux pour faire face à ces transformations rapides et préparer les équipes à ces nouveaux outils.</p>
<p>En développant une intelligence émotionnelle basée sur le calcul mathématique et l’algorithme, l’IA est capable d’interpréter les émotions humaines et d’offrir un service sur mesure à ses utilisateurs. L’intelligence artificielle est aussi capable, en théorie, de manager les équipes. Mais en pratique, on est encore loin du compte : on n’a encore rien inventé de plus efficace pour parler aux hommes que les hommes eux-mêmes… Le management n’est pas une science exacte et les relations humaines ne peuvent être enfermées dans des calculs mathématiques. D’autant qu’on s’éloigne aujourd’hui de la gestion automatique d’équipes linéarisées pour privilégier l’interactivité, l’initiative et la créativité par pôles d’activité indépendants. La responsabilisation crée la motivation et accroît l’efficacité. L’essence même de l’entreprise, c’est l’intelligence, qui allie les talents, perfectionne les savoir-faire et encourage la création. Cette intelligence-là ne pourra jamais être artificielle et l’entreprise ne peut s’organiser de façon machinale et robotique parce que la machine ne crée pas le génie ; l’intelligence collective, si.</p>
<p>L’entreprise va de plus en plus développer des outils utilisant l’intelligence artificielle, mais ils ne remplaceront pas le manager : ils vont compléter, accélérer et approfondir ses tâches. Le manager devra à la fois harmoniser les relations humaines et gérer les systèmes intelligents pour les faire converger. Loin de disparaître, son rôle va ainsi se complexifier, l’amenant à maîtriser les nouveaux outils de la transition digitale, pour accompagner la virtualisation et la robotisation croissante des activités. Ce n’est qu’en maîtrisant ces nouveaux process qu’il pourra organiser la synergie de toutes les forces de travail dans l’entreprise de demain. Un sacré challenge.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr/face-a-la-robotisation-quelles-solutions/">Face à la robotisation, quelles solutions ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr">Olistik.</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>6 étapes pour réussir son outil digital</title>
		<link>https://www.olistik.fr/6-etapes-reussir-outil-transformation-digitale/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=6-etapes-reussir-outil-transformation-digitale</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Olivier Gambari]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 09:00:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communication]]></category>
		<category><![CDATA[Méthodologie]]></category>
		<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégie d'engagement]]></category>
		<category><![CDATA[application]]></category>
		<category><![CDATA[application-métier]]></category>
		<category><![CDATA[Feuille de route digitale]]></category>
		<category><![CDATA[transformation-digitale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.olistik.fr/?p=1842</guid>

					<description><![CDATA[<p>Découvrez notre infographie présentant les 6 étapes pour réussir votre outil digital !</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr/6-etapes-reussir-outil-transformation-digitale/">6 étapes pour réussir son outil digital</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr">Olistik.</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Découvrez notre infographie présentant les 6 étapes pour réussir votre outil digital !</p>
<p><img loading="lazy" class="size-full wp-image-1911" src="https://www.olistik.fr/wp-content/uploads/2017/09/Olistik-6-Etapes.png" alt="Olistik - Infographie" width="1600" height="4572" srcset="https://www.olistik.fr/wp-content/uploads/2017/09/Olistik-6-Etapes.png 1600w, https://www.olistik.fr/wp-content/uploads/2017/09/Olistik-6-Etapes-105x300.png 105w, https://www.olistik.fr/wp-content/uploads/2017/09/Olistik-6-Etapes-768x2195.png 768w, https://www.olistik.fr/wp-content/uploads/2017/09/Olistik-6-Etapes-358x1024.png 358w, https://www.olistik.fr/wp-content/uploads/2017/09/Olistik-6-Etapes-128x366.png 128w, https://www.olistik.fr/wp-content/uploads/2017/09/Olistik-6-Etapes-244x697.png 244w, https://www.olistik.fr/wp-content/uploads/2017/09/Olistik-6-Etapes-744x2126.png 744w, https://www.olistik.fr/wp-content/uploads/2017/09/Olistik-6-Etapes-316x903.png 316w, https://www.olistik.fr/wp-content/uploads/2017/09/Olistik-6-Etapes-632x1806.png 632w, https://www.olistik.fr/wp-content/uploads/2017/09/Olistik-6-Etapes-1098x3138.png 1098w, https://www.olistik.fr/wp-content/uploads/2017/09/Olistik-6-Etapes-338x966.png 338w, https://www.olistik.fr/wp-content/uploads/2017/09/Olistik-6-Etapes-676x1932.png 676w" sizes="(max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr/6-etapes-reussir-outil-transformation-digitale/">6 étapes pour réussir son outil digital</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr">Olistik.</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Un seul objectif, l’efficacité »</title>
		<link>https://www.olistik.fr/un-seul-objectif-lefficacite/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=un-seul-objectif-lefficacite</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Olivier Gambari]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Sep 2017 09:30:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agile]]></category>
		<category><![CDATA[Design-thinking]]></category>
		<category><![CDATA[Méthodologie]]></category>
		<category><![CDATA[SCRUM]]></category>
		<category><![CDATA[analyse-fonctionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.olistik.fr/?p=1314</guid>

					<description><![CDATA[<p>La réalisation de l&#8217;outil numérique est un travail de collaboration minutieux entre Olistik et son client. Olivier Gambari, fondateur d’Olistik, détaille le processus. Comment s’organisent les missions chez Olistik, quelles sont les principales étapes de vos interventions ? Nos phases d’intervention sont très organisées et définies, avec chacune leur méthodologie. Nous développons nos propres outils collaboratifs,...</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr/un-seul-objectif-lefficacite/">« Un seul objectif, l’efficacité »</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr">Olistik.</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La réalisation de l&rsquo;outil numérique est un travail de collaboration minutieux entre Olistik et son client. Olivier Gambari, fondateur d’Olistik, détaille le processus.</p>
<p><strong>Comment s’organisent les missions chez Olistik, quelles sont les principales étapes de vos interventions ?</strong></p>
<p>Nos phases d’intervention sont très organisées et définies, avec chacune leur méthodologie. Nous développons nos propres outils collaboratifs, simples à utiliser. Nous sommes très attachés à l’efficacité et à la concrétisation, car nous ne sommes pas qu’une société de conseil. On distingue quatre étapes principales dans nos missions. La première est la phase de réflexion en amont avec le client, phase de stratégie et de conseil. Puis on entre dans la phase d’ingénierie-réalisation proprement dite. Vient ensuite l’étape de la maintenance, puis l’aide à la transformation de l’entreprise et sa réorganisation autour du nouvel outil. Dans cette ultime étape, on adapte la culture de l’entreprise, on peut être amenés à changer ses relations avec ses clients et prestataires, voire même sa façon de produire ou de communiquer.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Dans la phase de réalisation, comment vous assurez-vous de toujours « coller » aux besoins de l’utilisateur ?</strong></p>
<p>Le pôle Ingénierie &amp; Développement entre en action quand la stratégie a été posée et que l’on connaît l’objectif de notre client, sa problématique. S’agit-il de développer son business et son chiffre d’affaires, lui fournir de nouveaux outils de productivité, créer un nouveau service ou même une nouvelle entreprise ? Il faudra répondre à tous ces éléments stratégiques, dont le positionnement de la marque et le business-plan, afin de pouvoir formaliser le projet et indiquer une direction précise. Cette première phase d’analyse fonctionnelle est donc déterminante. Elle débouche sur la réalisation des fameux gabarits (« wireframe ») pour ajuster l’ergonomie de l’outil, avec des réunions client à chaque stade d’avancée du projet, afin d’affiner les fonctionnalités ou en ajouter de nouvelles, pour coller au plus près des besoins utilisateur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Deuxième grande étape dans la réalisation de l’outil numérique, site internet ou application, le travail essentiel du design. De quoi s’agit-il ?</strong></p>
<p>L’objectif est de faire correspondre le positionnement de la marque avec l’environnement graphique. Pour réaliser les pages principales du site et définir sa tendance globale, nous mettons en place pas moins de quatre réunions design. Définition de la ligne graphique, affinage progressif puis validation finale du design, avec à chaque fois des aller-retours. Que le client ait fourni les contenus ou que nous les ayons rédigés nous-mêmes, il faut compter en moyenne de quatre à six semaines pour la conception de l’outil numérique, hors stratégie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Parlez-nous de l’étape de développement-ingénierie, au cœur du process de réalisation.</strong></p>
<p>C’est le stade purement technique du projet, le développement. Là encore, nous appliquons une méthodologie bien définie : tout ce qui a été listé lors de l’analyse fonctionnelle doit se retrouver dans l’outil de suivi. Les blocs fonctionnels sont définis et organisés selon les normes du travail collaboratif ; le client suit toutes les étapes et apporte ses vérifications régulières. Parvenus au stade du produit fini, ce que nous appelons la « recette », une dernière vérification générale est appliquée, fonction par fonction, élément par élément. Le client a testé l’outil en réel, on peut procéder à la mise en ligne du site, qui devient accessible au public.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La dernière phase, c’est la maintenance. Que signifient TMA et TMC ?</strong></p>
<p>On distingue deux pôles dans la maintenance. La tierce maintenance applicative permet de créer de nouvelles fonctionnalités, tandis que la tierce maintenance corrective permet, comme son nom l’indique, de corriger les défauts ou les manques. Internet est en constante évolution, il faut donc en permanence ajouter de nouveaux éléments, de nouvelles fonctionnalités. Des réunions mensuelles sont organisées avec le client afin de définir les nouveaux besoins, c’est la vie du site. Toutes ces interventions, y compris la maintenance, sont programmées et datées dès le début de la mission. C’est plus confortable pour le client, il suit le flux, il sait où il va et se sent porté, accompagné. Ce partenariat pro-actif, c’est notre marque de fabrique !</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr/un-seul-objectif-lefficacite/">« Un seul objectif, l’efficacité »</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.olistik.fr">Olistik.</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
